L’état de siège instauré dans certaines provinces de l’Est de la RDC a profondément changé le rapport entre sécurité, justice et expression publique.
Pour les autorités, il s’agit d’un outil de réponse à l’insécurité. Pour plusieurs militants, il est aussi devenu un sujet de critique.
Lorsque des citoyens critiquent une mesure sécuritaire, la frontière entre débat public et poursuite judiciaire peut devenir sensible.
Ce type de situation contribue à nourrir la peur chez certains activistes, notamment ceux qui dénoncent abus, arrestations ou restrictions.
Dans les récits d’exil, la critique d’une politique sécuritaire revient souvent comme élément déclencheur de pressions.

