L’exil politique est souvent raconté dans l’urgence : un départ, une menace, une demande d’asile, une séparation.
Mais avec le temps, les preuves se perdent, les récits se dispersent et les trajectoires individuelles disparaissent de la mémoire publique.
Archiver l’exil congolais, c’est conserver des dates, des noms, des lieux, des documents et des témoignages.
C’est aussi refuser que les souffrances deviennent invisibles simplement parce qu’elles se déroulent loin du pays.
Voix d’Exil RDC veut contribuer à cette mémoire : une mémoire prudente, sourcée, humaine et utile aux générations futures.
Source / référence: Éditorial Voix d’Exil RDC

