Le 24 mai 2020 reste une date centrale dans la chronologie du dossier.
Selon les informations recueillies auprès de plusieurs proches, cette période marque le début d’un changement profond dans la vie des deux artistes.
Leur visibilité publique diminue progressivement.
Leurs apparitions deviennent rares.
Leur activité artistique ralentit brutalement.
Dans plusieurs récits concordants, cette période est décrite comme un moment de tension, de prudence et de retrait stratégique.
Pour des artistes engagés, la pression ne prend pas toujours une forme spectaculaire.
Elle peut être diffuse : appels inhabituels, surveillance sociale, ruptures de collaboration, peur grandissante.
Dans plusieurs trajectoires d’exil documentées en Afrique centrale, cette phase précède souvent le départ.
Le silence devient alors une stratégie de survie.
À partir de 2020, les traces publiques des deux artistes deviennent plus rares.
Leur absence progressive alimente les interrogations de leur entourage et de certains observateurs culturels.

