Le 25 février 2018, Rossy Mukendi est tué lors d’une manifestation organisée à Kinshasa.
Sa disparition devient immédiatement un symbole national.
Militant engagé dans les mobilisations citoyennes, il incarnait une génération décidée à réclamer davantage d’espace démocratique.
Sa mort choque profondément une partie de la jeunesse congolaise.
Très vite, son nom devient un repère dans les discussions sur la responsabilité publique et la violence dans l’espace civique.
Rossy Mukendi n’était pas une figure institutionnelle.
C’était un citoyen engagé.
Et c’est précisément cela qui a renforcé la portée symbolique de son histoire.
Dans les récits de mobilisation, certaines figures disparaissent physiquement mais deviennent politiquement permanentes.
Rossy Mukendi appartient désormais à cette mémoire collective.

